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Etude d'une population d'oiseaux par le baguage près d'Orléans (France)

 

Ringing birds on the edge of the river Loire (France)

 

Lionel FREDERIC

 

Actualités

 

 

 

5 octobre 2019

86 captures

Les migrateurs sont toujours à l’honneur : les Fauvettes à tête noire, bien sûr, encore nombreuses à traverser nos contrées, tel ce mâle porteur d’une bague anglaise (photo).

Mais vient-il de nicher en Grande-Bretagne où s’y rend-il pour passer l’hiver ?

Les Pouillots véloces enfin, très nombreux aujourd’hui, notamment les mâles qui représentent plus de 60 % des captures du jour. Par ailleurs, les jeunes sont désormais minoritaires (29 %).

Preuve de leur origine lointaine, 2 pouillots bagués aujourd'hui présentent les caractéristiques de la sous-espèce nordique abietinus : tête et manteau gris sans nuance verte, gris chamois sur les parotiques, blanc sale sur la poitrine, les flancs et le ventre (voir photos).

 

 

 

14 septembre 2019

62 captures

 

La première vedette du jour est issue de la vague migratoire qui traverse actuellement nos campagnes : une Fauvette à tête noire porteuse d’une bague hollandaise (voir photo) !

Cette femelle est-elle d’origine néerlandaise ou a-t-elle seulement traversé les Pays-Bas au cours de son voyage ? Pour le savoir, il faudra attendre que l’organisme gérant le baguage des oiseaux dans ce pays nous donne des informations plus précises sur les conditions de son baguage…

 

La seconde vedette est, quant à elle, originaire des bords de Loire : il s’agit en effet d’un Pic vert, espèce réputée particulièrement sédentaire !

Difficile à capturer, cette espèce combative est toujours impressionnante en main....

Cette femelle adulte s’est très probablement reproduite ici et termine actuellement sa mue postnuptiale (photos J.Dumont).

 

 

 

7 septembre 2019

 

39 captures

 

Le couple de Pies-grièches écorcheurs qui a niché sur le site SPOL a produit 3 ou 4 jeunes à l’envol. L’un d’eux est pris et bagué aujourd’hui. Trait commun à beaucoup de pies-grièches : sa mandibule supérieure est équipée d’une « dent », décrochement facilitant la mise à mort des proies (photos C.Maurer).

La Bouscarle de Cetti s’est bien reproduite an Loire Orléanaise cette année : un second jeune volant (et émancipé) est capturé aujourd’hui.

 

La migration des fauvettes se poursuit et celle des pouillots prend un peu d’ampleur.

Un migrateur peu commun est également bagué aujourd’hui : une jeune Locustelle tachetée (photo C.Maurer).

Un autre oiseau rarement détecté est bagué au cours de cette séance : un Pouillot fitis appartenant probablement à la sous-espèce « nordique » acredula, reconnaissable à son plumage très peu coloré et à son ventre blanc (photo C.Maurer).

 

 

 

septembre 2019

Alors que les derniers Rossignols philomèles traversent nos campagnes pour rejoindre l'Afrique subsaharienne, la mousson 2019 semble d'un bon cru, du moins dans la partie centrale du Sahel (voir la page dédiée aux précipitations et oiseaux du Sahel).

 

 

 

31 août 2019

133 captures

 

79 % des oiseaux bagués aujourd’hui n’étaient pas nés il y a 6 mois !

Par ailleurs, chez tous les adultes examinés aujourd’hui, la mue postnuptiale est réalisée à plus de 80 %...

 

Malgré la sécheresse, la fruticée offre des baies et des fruits aux passereaux insectivores et frugivores qui préparent leur voyage d’automne : la migration prend sensiblement le pas sur la mue...

 

La preuve en est le contrôle de cette Rousserolle effarvatte (adulte) porteuse d’une bague belge (voir photo) !

 

Et, prime, le portrait d’un autre migrateur : un jeune Pouillot fitis.

 

 

 

10 août 2019

La deuxième session du SPOL « Hirondelles » 2019 est l’occasion de faire un bref résumé des résultats obtenus cette année (la première séance a eu lieu le 15 juin).

132 Hirondelles de fenêtre ont été baguées ou contrôlées (121 adultes, 11 jeunes).

49 Hirondelles rustiques ont été baguées ou contrôlées (24 adultes, 25 jeunes).

Les deux fermes abritent cette année 58 à 64 couples d’Hirondelles de fenêtre et 14 couples d’Hirondelles rustiques. Cela représente une légère augmentation par rapport à 2018 pour les 2 espèces.

Chez l’Hirondelle de fenêtre, le taux de survie locale des adultes a été bien meilleur que l’an dernier (46 % contre 30 %). Idem chez l’Hirondelle rustique (50% contre 31 en 2018). La mortalité en hivernage et en migration a donc été « normale ».

La production de jeunes semble satisfaisante et se poursuit : au moins une femelle d’Hirondelle de fenêtre semble encore couver 3 œufs et une très jeune nichée d’Hirondelle rustique est encore visible.

En photo : les jeunes Hirondelles de fenêtre se reconnaissent à leur collier brunâtre et aux bordures blanches sur les rémiges tertiaires. Les plus jeunes d’entre eux ont encore les doigts et la mandibule inférieure jaune.

 

 

 

3 août 2019

 

43 captures

 

Les jeunes représentent 81 % des passereaux capturés ce jour, tel cet Hypolaïs polyglotte, né il y a quelques semaines et qui n’a pas encore commencé sa mue  (photo).

 

Chez les adultes, la mue est bien avancée. Elle est réalisée à plus de 50 % chez le Grimpereau des jardins, la Mésange charbonnière, la Fauvette à tête noire, le Merle noir ….

 

Les derniers Rossignols philomèles adultes sont encore visibles. Cependant, leur départ en migration est imminent car leur mue primaire est quasiment terminée (à 96 % chez l’un d’eux examiné aujourd’hui).

 

 

 

28 juillet 2019

67 captures

Les jeunes passereaux, pour la plupart émancipés, représentent 69 % des oiseaux examinés aujourdhui.
La plupart d'entre eux sont en mue postjuvénile.

Les tous premiers mouvements migratoires sont perceptibles... Ainsi la surprise du jour provient d'une espèce qui ne se reproduit pas dans notre région : la Rousserolle verderolle !
Ses voies de migrations sont orientales et la mène vers l'Est de l'Afrique. Elle évite donc systématiquement le Val de Loire et choisit un itinéraire nettement transalpin.
La capture d'une femelle adulte, aujourd'hui, est d'ailleurs une première pour notre SPOL (depuis 2005 !) alors que 674 Rousserolles effarvattes y ont déjà été baguées...


Les 2 espèces sont d'apparences très proches et ne se distinguent que par de subtiles différences : formule alaire, épaisseurs du bec et des tarses, couleur des pattes (rosâtre chez la verderolle, jaunâtre chez l'effarvatte), etc...
Les photos montrent l'adulte capturé et bagué aujourd'hui : son allure générale, les détails de son bec et de ses pattes ainsi que les différences de profil et de couleur des pattes entre verderolle (en bas sur les photos) et effarvatte (en haut sur les photos).

 

 

 

Itinéraire d’un Rougegorge du Bassin Parisien

 

Le 6 mai 2019, un Rougegorge familier a été tué par un chat dans un jardin de la ville de Fontainebleau. On peut supposer qu’il nichait, ou s’apprêtait à nicher, dans ce quartier.

576 jours plus tôt, le 7 octobre 2017, nous l’avions bagué au sein de la Réserve Naturelle de Saint-Mesmin.

Né quelques semaines plus tôt (peut-être en Seine-&-Marne ?), il terminait alors sa mue postjuvénile et se lançait dans sa première migration d’automne…

 

 

 

22 juin 2019

33 captures

Le long des rives boisées, les jeunes Rougegorges nés des premières couvées témoignent du bon déroulement du début de la saison de reproduction.

Deux contrôles notables sont réalisés aujourd’hui. Le premier concerne une Mésange nonnette que nous avions baguée le 29 décembre dernier. Que ce soit au cœur de l’hiver ou en plein été, ce mâle sédentaire occupe son territoire ! Il a sans doute terminé l’élevage de ses jeunes car il a entamé sa mue postnuptiale depuis quelques jours (réalisée à 20 %). Il est d’ailleurs le premier et le seul passereau dans ce cas pour l’instant (photo)

Le second contrôle est celui d’un Rougegorge adulte, qui était nicheur en juin 2017 dans le même secteur. Né en 2016, il effectue actuellement sa 3ème saison de reproduction, ce qui est beaucoup pour cette espèce peu longévive (record de port de bague pour le SPOL = 763 jours). Pour l’instant, nous ne l’avons pas contrôlé à d’autres saisons…

La surprise du jour est la capture d’un Pic mar (femelle ; voir photo), puissant grimpeur d’écorce qui apprécie les vieux saules ligériens.

 

 

 

10 juin 2019

60 captures

Les jeunes fauvettes (grisette, à tête noire et des jardins) et les jeunes Mésanges à longue queue se répandent à leur tour dans les buissons.


Cette jeune Fauvette des jardins (photo) présente encore d'épaisses commissures au coin du bec car elle se fait nourrir par ses parents. Elle n'a pas encore de grandes plumes de vol mais elle se déplace déjà en voletant dans les fourrés !

La surprise du jour est la capture d'un mâle de Pie-grièche écorcheur (photo C.Maurer), dont la présence n'avait pas été détectée.

Nicheur local (parfois très discret) ou adulte erratique ? L'avenir nous donnera peut-être la réponse.

 

 

 

1er juin 2019

 

29 captures

Les jeunes passereaux émancipés commencent à se répandre dans les sous-bois : rougegorges, mésanges bleues, charbonnières et nonnettes, parfois accompagnés de leurs parents…

C’est aussi le cas de ce tout jeune Grimpereau des jardins, né il y a quelques semaines, et déjà émancipé. On le distingue des adultes par sa poitrine et son ventre gris et par son bec plus court (voir photo).

Le Bruant jaune photographié aujourd’hui (mâle adulte nichant sur le site) nous montre la « dent » caractéristique des bruants. Il s’agit en fait de la forme particulière de la mandibule inférieure qui lui sert à briser les graines dont il se nourrit.

 

 

 

18 mai 2019

64 captures

Deux captures notables illustrent aujourd’hui deux des objectifs du protocole SPOL : connaitre la longévité, d’une part, et la philopatrie, d’autre part, chez les passereaux.

Le record de durée de port de bague pour ce SPOL est en effet tombé aujourd’hui ! La Fauvette des jardins n°825 (voir photo), avec ses 2566 jours de port de bague (soit 7 ans et 10 jours) devient la doyenne du site d’étude !

Ce mâle avait été bagué le 8 mai 2012, alors qu’il était déjà adulte. Il est donc dans sa 9ème année au moins et a déjà réalisé au moins 16 voyages entre l’Afrique tropicale et l’Europe !

Il a déjà été contrôlé ici le 8 juin 2013, le 8 juillet 2017 et le 2 juin 2018, toujours dans un rayon de moins de 700 mètres.

Nous le reverrons probablement car le record européen pour cette espèce est de 14 ans et 2 mois…..

Il porte une « corne de pollen » qu’il a sans doute contractée lors de son passage dans les plantations d’eucalyptus espagnoles… Il y a sans doute ses habitudes car il présentait déjà une corne de pollen similaire en juin 2013 et juin 2018.

Un bel exemple de philopatrie (fidélité au site de naissance) est fourni par le Rossignol philomèle n°807.

Ce mâle avait été bagué le 3 juin 2017 alors qu’il n’était qu’un poussin, ayant quitté le nid depuis quelques jours seulement et aux plumes sortant tout juste des fourreaux (voir photo) !

Deux ans plus tard, il est devenu un mâle nicheur défendant un territoire de nidification, à moins de 200 mètres de l’endroit où il est né (voir photo) !

Parmi les autres captures du jour, citons une femelle de Bouscarle de Cetti (arborant une plaque incubatrice, preuve d’une reproduction locale) et deux mâles de Pics épeiches.

 

 

 

27 avril 2019

8 captures... Le vent frais et soutenu a contrarié négativement cette séance.

Mais le hasard a voulu que nous contrôlions aujourd'hui 2 oiseaux que nous avions bagués le même jour il y a 3 ans (le 4 juin 2016).
Tout d'abord, un mâle de Fauvette à tête noire, nicheur fidèle (4 saisons de reproduction au moins au même endroit).


Et également un Geai des chênes, qui constitue le premier contrôle pour cette espèce dans ce SPOL. Ce Geai, né en 2015, est donc dans sa 5ème année civile et fréquente le même secteur du site d'étude.


En photos, voici deux portraits de cet adulte pris à 3 ans d'intervalle.

Il est difficile de trouver une différence de plumage entre ces deux dates. La couleur du manteau, plus ou moins rosée, varie en fonction des conditions de prise de vue.


Seul l'arrière de la calotte et du sourcil semble un peu plus maculé de bleu gris aujourd'hui...
 

 

 

 

20 avril 2019

56 captures

La surprise du jour est une grosse surprise : une Fauvette passerinette, une espèce méridionale jamais observée dans notre département, est capturée aujourd'hui.
Ce mâle de deuxième année (photos Cyril Maurer) appartient, qui plus est, à la sous-espèce orientale, dite "Fauvette des Balkans" alias Sylvia cantillans albistriata.
Les vents d'Est qui ont soufflé durant plusieurs jours ce mois-ci l'ont certainement détourné de sa route initiale qui le mène d'oridanaire dans le sud-est de l'Europe (Balkans, Grèce, Turquie).

Cet évènement a quelque peu éclipsé les autres résultats intéressants du jour, comme ce record de longévité battu chez la Fauvette à tête noire, par un mâle qui a atteint sa 7ème année civile (1799 jours de port de bague) ! Né en 2013, il est dans sa 7ème année d’existence. C’est probablement un nicheur fidèle, même s'il n'a été capturé que 3 fois (avril, mai, juillet), toujours dans le même secteur…


Autre constat intéressant : la Bouscarle de Cetti baguée il y a 21 jours (le 30 mars) a été contrôlée aujourd'hui : ce mâle a la bougeotte car plus de 1000 mètres séparent les 2 lieux. Peut-être cherche-t-il un territoire ou une femelle ?
Quant aux Rossigols philomèles, ils sont de retour : sur 5 adultes capturés aujourd'hui, 2 sont déjà bagués...

Autre espèce bien "SPOLée" : sur 4 Grives musiciennes capturées ce jour, 3 sont déjà baguées !

 

 

 

30 mars 2019

28 captures

A la faveur de la dispersion prénuptiale (migration ?), au moins une Bouscarle de Cetti revendique sa présence sur le site SPOL. Ce mâle (photo) est capturé afin d'être bagué.
Cette espèce sensible aux vagues de froid, avait perdu beaucoup de terrain en 2017 et n'avait pas été observée en 2018.
La voilà qui s'installe donc à nouveau sur les rives de la Loire Orléanaise !

La Bergeronnette grise, bien que fréquente ici, n'est que très rarement capturée : par chance, un mâle adulte s'est pourtant "laissé prendre" aujourd'hui (photo).

Et le premier migrateur transsaharien de l'année 2019 est ......  un mâle de Pouillot fitis, bien pressé de retrouver son territoire de nidification !

 

 

 

23 mars 2019

34 captures

Les mâles de Fauvette à tête noire migrent activement vers le nord.
Les Pouillots véloces leur emboîtent le pas.


Un couple de Mésanges nonnettes confectionnent un nid dans une petite cavité logée dans un robinier mort (voir photo).

A noter qu'une femelle de Merle noir, elle, couvait déjà ses oeufs : c'est la plus précoce jamais enregistrée depuis le début du programme de suivi !

Parmi les contrôles du jour, Un Accenteur mouchet, mâle probable (voir photo), affiche 672 jours de port de bague et une solide sédentarité : bagué adulte le 20 mai 2017, il a été contrôlé sur son territoire le 18 novembre 2017, le 14 avril 2018 et aujourd'hui.

Citons également le contrôle d'une Mésange bleue dans sa quatrième année. Chez cette petite espèce, à peine 3 % des adultes atteignent cet âge !

 

 

 

2 mars 2019

66 captures

5ème séance de SPOL mangeoire, essentiellement consacrée aux fringilles (chardonnerets et verdiers) ….

Parmi les Chardonnerets élégants bagués ou contrôlés aujourd’hui, figure ce mâle adulte (voir photo à gauche) : né en 2017, bagué ici même le 9 décembre 2017, il est à nouveau présent aujourd’hui pour son deuxième hiver…

Les jeunes, quant à eux, représentent environ 51 % de la population de Chardonnerets présente cet hiver. Certains d’entre eux présentent bien peu de rouge et de noir sur la tête (voir photo de droite ; jeune femelle).

 

 

 

23 février 2019

17 captures

Grande première aujourd'hui, avec la capture d'une Grive litorne (jeune mâle, photo E.Vallez).

La capture de 4 Rougegorges familiers est l'occasion de faire le point sur les 25 hivernants "contactés" cet hiver (bagués ou contrôlés en novembre-février).

 

76 % (n=19) sont des primo-hivernants, dont 2 étaient déjà bagués (en octobre 2018).

16 % (n=4) sont des adultes déjà bagués (3 en 2ème-hiver, 1 en 3ème-hiver ou plus)

8 % (n=2) sont des adultes non bagués (2ème hiver au moins).

 

Aucun des 6 adultes déjà bagués n’est un nicheur avéré : ils ont tous été bagués en octobre (2017 ou 2018), sauf un bagué le 23 septembre 2017.

Ils sont très fidèles à leur territoire d'hivernage car, lorsqu’ils sont contrôlés, c’est toujours très près du site de baguage. Le déplacement le plus grand constaté est de l’ordre de 750 mètres.

 

 

 

16 février 2019

25 captures

Le soleil réchauffe le sol et fait sortir les arthropodes (araignées, quelques diptères et lépidoptères).
Cela profite certainement aux Rougegorges et aux rares Fauvettes à tête noire présentes en bord de Loire (voir mâle, bagué aujourd'hui, en photo).

Chez les Bruants des roseaux, les mâles nicheurs ont repris possession de leur territoire ! 
Deux mâles, bagués en juin 2018, sont ainsi contrôlés aujourd'hui.
Pour l'instant, nous ignorons où ces adultes passent le coeur de l'hiver car nous n'avons encore jamais obtenu, en décembre ou janvier, de contrôle d'un oiseau connu pour être nicheur sur le site.
Les derniers nicheurs locaux disparaissent fin novembre (date extrême : 26 novembre) et les premiers mâles reviennent en deuxième décade de février (date extrême : 10 février).
(voir en photo le portrait d'une jeune femelle baguée aujourd'hui).

 

 

 

9 février 2018 

32 captures

Séance SPOL mangeoire "spéciale fringilles".

16 Chardonnerets et 14 Verdiers complètent nos statistiques.
Sans oublier un Pigeon ramier (photo) peu disposé à se laisser manipuler !

 

 

 

2 février 2019

3ème session SPOL mangeoire

61 captures


Deux Mésanges charbonnières baguées lors de l'hiver 2016-17 sont retrouvées aujourd'hui.
Pour mémoire, le doyen de ce SPOL mangeoire est un Rougegorge familier (1092 jours de port de bague).

Et voici également, pour le plaisir des yeux, la photo d'un mâle de Bruant zizi et le portrait d'une femelle de Grosbec cassenoyaux.

 

 

 

5 janvier 2019

52 captures

Le vétéran du jour est l’Accenteur mouchet n°551 qui, avec ses 2233 jours de port de bague (6 ans, 1 mois et 12 jours), devient le plus vieil accenteur du SPOL.

C’est un hivernant très fidèle, bagué depuis le 24 novembre 2012 et contrôlé le 5 décembre 2015, toujours dans le même secteur… Il est dans sa neuvième année d’existence (au moins) et talonne le plus vieux passereau du SPOL (Rossignol philomèle, 2555 jours de port de bague ; voir "Longévités").

En photos : portrait de cet accenteur et détail des taches apicales de ses grandes couvertures (discrètes chez l'adulte, ces taches sont plus marquées chez les jeunes).

Parmi les autres contrôles intéressants du jour, signalons ceux de 3 Mésanges à longue queue qui ont été capturées et baguées il y a 7 jours dans un autre secteur distant d’environ 1500 mètres. Cela donne un aperçu du périmètre de déplacement hivernal des rondes…

 

 

 

15 décembre 2018

Première session du SPOL mangeoire à Cléry-Saint-André.
170 captures.


10 % des 141 individus capturés aujourd'hui portent une bague des hivers précédents.
Trois d'entre eux ont même été bagués lors du premier hiver (2015-2016) : un Rougegorge (qui devient le doyen de ce SPOL avec 1092 jours de port de bague ; photo C.Maurer) et deux Moineaux domestiques (1057 jours).


Pour une fois, les fringilles ont fait preuve d'une bonne capturabilité : 23 Verdiers, 11 Pinsons des arbres, 10 Chardonnerets et 1 Serin cini (jeune mâle, photo C.Maurer).


Mésanges et Moineaux ne sont pas en reste (31 charbonnières dont 4 déjà baguées, 26 bleues dont 6 déjà baguées, 30 moineaux dont 3 déjà bagués).


Notons aussi la visite d'un Roitelet huppé et d'une Fauvette à tête noire (jeune mâle). 

 

 

 

8 décembre 2018

37 captures

Neuf roitelets, huppés et à triple-bandeaux, ont été bagués aujourd’hui, signe que ces deux petits insectivores trouvent dans les sous-bois et les ronciers, de quoi se nourrir en ce début d’hiver. Les températures plutôt douces permettent d’ailleurs d’observer des petites araignées et des insectes se déplaçant dans la végétation.

Les fringilles fréquentent aussi la fruticée en hiver pour se nourrir de graines, telles ces deux femelles de Verdier d’Europe capturées aujourd'hui (photo R.Hardouin).

Au chapitre des contrôles réalisés aujourd’hui, citons ce mâle de Mésange charbonnière fidèle à son territoire en toute saison puisqu’il y a été capturé le 6 août 2016 (déjà adulte, et en fin de mue primaire), le 11 février 2017 et aujourd’hui…

La sécheresse de l’automne 2018 a marqué la végétation de la frênaie : nombre de jeunes lierres ont « séché » sur leur hôte (photo).

 

 

 

17 novembre 2018

62 captures

L’oiseau sédentaire du jour est une Mésange à longue queue (voir photo) : cet adulte devient aujourd’hui le doyen de son espèce sur notre site SPOL. Avec 1491 jours de port de bague (5 captures au total), il est en effet dans sa 6ème année civile au moins (puisqu’il était déjà adulte en 2014 !).  

A noter que ce petit insectivore est très bien suivi dans le cadre de notre SPOL : sur les 4 juvéniles capturés cet été peu de temps après leur sortie du nid (entre le 2 juin et le 28 juillet), tous sont contrôlés aujourd’hui même….

 

L’oiseau migrateur du jour est le Roitelet huppé (mâle en photo). Huit individus (5 femelles et 3 mâles), pesant entre 4,6 et 5,6 grammes, ont été pris aujourd’hui. Deux Roitelets triple-bandeaux les accompagnaient. Malgré leur très petite corpulence, ces migrateurs peuvent voyager sur de longues distances et venir de loin (pays baltes, etc…).

 

Parmi les visiteurs d’hiver fidèles au bord de Loire, signalons cet Accenteur mouchet contrôlé aujourd’hui, 2 ans presque jour pour jour après avoir été bagué à 200 mètres d’ici (le 12 novembre 2016).

Et, pour le plaisir des yeux : un mâle de Bruant des roseaux en plumage internuptial (photo).

 

 

 

14 novembre 2018

 

Alors que l'on sait que une bonne partie des Chardonnerets élégants hivernant dans notre région provient des Iles Brtianniques (voir SPOL mangeoire), un contrôle de Pinson des arbres vient éclairer l'origine de certains hivernants de cette espèce.

Une femelle que nous avions baguée durant son premier hiver, le 25 février 2017, à Cléry-Saint-André a été trouvée morte le 7 août 2017 à Dorotheenhof en Allemagne.

Compte tenu de la date de découverte, il est probable que cette femelle ait niché dans cette région située au nord de l'Allemagne, entre Hambourg et la frontière danoise (voir la carte).

Distance entre les deux sites = 897 kilomètres.

 

 

 

13 octobre 2018

 

47 captures

 

Tandis que passe l’arrière-garde des fauvettes migratrices, deux espèces parmi celles qui souffrent le plus des étés secs, refont leur apparition : le Merle noir et le Troglodyte mignon (voir photos : jeunes de l’année).

Il est encore trop tôt pour évaluer l’impact de l’été 2018 (et de l’épidémie du virus Usutu pour le merle) sur ces deux espèces qui se nourrissent surtout près du sol, et sont défavorisées par la chaleur et la sécheresse.

 

Une jeune Mésange à longue queue a été capturée pour la 3ème fois cet été. Son parcours illustre bien le calendrier de ce petit insectivore durant les premiers mois de son existence : le 2 juin, elle circule déjà avec sa famille, elle pèse 8,0 grammes et n’a pas encore commencé sa mue postjuvénile. Le 1er septembre, elle est contrôlée à 300 mètres de là, elle pèse 8,4 grammes et a réalisé 88 % de sa première mue primaire. Le 13 octobre enfin, elle se trouve avec plusieurs congénères à environ 500 mètres du premier site, pèse 8,3 grammes et mue encore quelques tectrices…

 

 

 

6 octobre 2018

 

26 captures

Le déficit de précipitations que connait la région depuis le mois de juillet marque lourdement la végétation. Les frênes et les sureaux sont à la peine et la phragmitaie a perdu toute humidité.

La migration des Fauvettes à tête noire est terminée, ne laissant que quelques individus isolés. Rousserolles effarvattes et Rossignols philomèles ont disparu.

Les Grimpereaux des jardins se mêlent désormais volontiers aux mésanges et aux roitelets. 4 d'entre eux sont capturés aujourd'hui dans une "ronde" : 2 adultes (nés en 2014 et 2016) et 2 jeunes nés en 2018. Seul le "doyen" n'a pas terminé sa mue.

Pour le plaisir des yeux (photos) : le plumage automnal d’un Pinson des arbres (mâle adulte) et le bleu d’un Martin-pêcheur (mâle adulte).

 

 

 

22 septembre 2018

 

41 captures

 

Le passage migratoire des Fauvettes à tête noire s’essouffle un peu.

Mais d’autres migrateurs se manifestent aujourd’hui : des Pouillots fitis notamment, ainsi qu’un Pouillot véloce présentant les caractéristiques de la sous-espèce abietinus (originaire du Nord et de l’Est de l’Europe), reconnaissable à l’absence de vert sur le manteau et la tête, et à ses joues sombres faisant ressortir un cercle oculaire clair (voir photos).

 

Les jeunes Rougegorges familiers qui se cherchent un territoire pour l’hiver ont fort à faire avec les adultes déjà installés…. Un de ceux-là a été contrôlé aujourd’hui : né en 2017, il a été bagué ici même le 9 septembre de son premier automne. Nous avons pu vérifier sa présence sur son territoire le 18 novembre, le 14 avril 2018 et donc ce 22 septembre (sa mue est déjà terminée)..

 

La Mésange nonnette n’est pas très fréquente ces dernières années. La capture de 2 jeunes aujourd’hui est une bonne surprise (photo).

 

Et, pour le plaisir des yeux : voici le portrait d’un Geai des chênes (adulte).

 

 

 

 

15 septembre 2018

32 captures

Troisième et dernière séance du SPOL Hirondelles.

 

 

 

 

L'objectif de cette séance tardive (alors que 60 % des hirondelles adultes sont parties) était double : voir quel est le profil des individus qui prolongent leur séjour dans la colonie et faire le point sur l'étendue de la mue postnuptiale.

En réponse à la première question, il est clair que les jeunes sont presque tous partis et qu'ils ne reste plus que des adultes, probablement ceux qui ont fait une deuxième couvée. Mâles et femelles sont présents en mêmes proportions (respectivement 16 et 14 individus).

Par contre, il apparaît que la proportion de "vieux" nicheurs (3 ans et plus) est un peu plus élevée qu'aux mois de juin et août. Les jeunes (2ème année) représentent en effet environ 75 % des nicheurs en été. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 52 %. Le doyen de la colonie est même encore là (6ème année civile).

17 adultes sur 31 ont terminé leur mue postnuptiale. Le doyen, lui, la commence tout juste !

La mue "primaire" (mue des rémiges primaires) est relativement courante dans cette population mais elle se limite à 1 ou 2 rémiges. Sur 32 individus examinés aujourd'hui, 3 ont mué RP10 et 3 autres ont mué RP10 et RP9 (voir photo). A noter que jeunes et adultes peuvent entreprendre cette mue primaire "suspendue".

Certaines hirondelles se contentent de remplacer une ou deux rémiges tertiaires. Celles-ci apparaissent alors bordées de blanc (le blanc disparaîtra très rapidement par usure) (voir photo).

Ajoutons que la mue ne ternit pas seulement le blanc du croupion mais aussi celui de la gorge (voir portrait ci-contre).

 

 

 

 

 

8 septembre 2018

53 captures

Les Fauvettes à tête noire composent encore l'essentiel du flux migratoire.

Chez le Rougegorge familier, on détecte déjà les premiers indices de migration : certains d'entre eux, jeunes et adultes, ont terminé leur mue et présentent des réserves de graisse "positives". On peut également entendre, ici ou là, des rougegorges chanter, signe que les territoires d'hiver commencent à être disputés. A côté de ces voyageurs, on observe encore des jeunes, nés des couvées tardives, qui entament seulement maintenant leur mue postjuvénile (voir photo).

De la même façon, certains jeunes Merles noirs sont en pleine mue des tectrices. Ce qui leur donne un aspect bien déroutant (voir photo ; portrait d'un jeune mâle en mue) !

Les jeunes Martins pêcheurs, désormais émancipés, se répandent tout au long du fleuve. A cet âge, ils présentent un léger collier gris verdâtre (ou bleuâtre) qui macule leur poitrine orangée (voir photo ; jeune femelle).

 

 

 

 

 

1er septembre 2018

62 captures

La migration des Fauvettes à tête noire est toujours intense et celle des Pouillots véloces adultes commencent timidement.

Le taux de reproduction semble avoir été plutôt bon chez la Grive musicienne car le nombre de jeunes volants capturés cet été est au dessus de la moyenne (voir le portrait d'un de ces jeunes en photo).

Un contrôle très intéressant a été réalisé aujourd'hui : il éclaire une partie du cycle de présence annuelle des Fauvettes à tête noire nichant sur le site d'étude. Le jeune mâle n°128, né en 2017, avait été bagué le 14 avril 2018, sans doute peu de temps après son retour de migration printanière. Il a été contrôlé aujourd'hui, à plus de 1700 mètres du lieu où il avait été bagué en avril. Il est en passe de terminer sa première mue complète (environ 90 % réalisé) et partira en migration probablement dans le courant du mois de septembre.

Parmi les migrateurs bagués aujourd'hui figure un Phragmite des joncs, bien moins fréquent que la Rousserolle effarvatte sur les bords de la Loire (photo).

 

 

 

 

 

26 août 2018

64 captures

La migration des Fauvettes des jardins et à tête noire bat son plein. Celle des Fauvettes grisettes et des Rossignols philomèles est presque terminée tandis que celle des Pouillots véloces n'a pas vraiment commencé.

Parmi les oiseaux examinés aujourd'hui, une Fauvette des jardins adulte se distingue (voir photo) car, avant de partir en migration, elle effectue une mue d'un petit nombre de rémiges primaires (2 sur une aile, 3 sur l'autre, avec les couvertures primaires correspondantes). Le reste des rémiges sera mué une fois l'oiseau arrivé en Afrique : on nomme cette stratégie une "mue suspendue". Seulement 12 % des Fauvettes des jardins adultes capturées ici en août-septembre présentent ce genre de mue.

Parmi les vedettes du jour, citons ce jeune mâle de Rougequeue à front blanc (photo), espèce plutôt forestière mais qui séjourne parfois sur le site (notamment des jeunes, entre le 10 juillet et le 4 septembre).

Sans oublier, sur la Loire toute proche, un jeune Phalarope à bec étroit !

 

 

 

 

 

11 août 2018

43 captures

Pour la première fois depuis le début du programme, une Mouette rieuse (jeune née cette année) s'est prise dans nos filets (voir photo) !

Par ailleurs, 7 Grimpereaux des jardins ont été capturés aujourd'hui : 5 juvéniles et 2 adultes. Ces deux derniers sont déjà bagués, dont une femelle née en 2016, baguée en juillet 2017 et déjà contrôlée en mai 2018. A noter que son score de mue primaire était de 23 le 8 juillet 2017 et qu'il est de 46 aujourd'hui 11 août 2018.

La Sittelle torchepot est rarement capturée ici : 2 jeunes ont été bagués ce jour (voir photo).

A noter que sur les 55 jeunes Fauvettes à tête noire nées et baguées cette année sur le site, 3 ont été contrôlées aujourd'hui ! On sait qu'avant la migration, les oiseaux de cette classe d'âge peuvent séjourner jusqu'à un mois et qu'ils ont tendance à former des petits groupes plus ou moins lâches (fratries ?).

 

 

 

 

 

28 juillet 2018

89 captures

Les jeunes passereaux nés au printemps 2018 représentent 77 % des captures de ce jour, preuve que, chez les sylviidés au moins, la reproduction a connu un réel succès.

Les jeunes Fauvettes à tête noire sont en pleine mue postjuvénile : les mâles dévoilent peu à peu le capuchon noir qui les distingue des femelles (voir photo). Les femelles adultes de cette espèce n'ont pas encore commencé leur mue primaire (plumes de vol).

Les jeunes Mésanges à longue queue font également leur mue postjuvénile et leur plumage est un savant mélange de plumes juvéniles (plutôt brunes) et de plumes adultes (noires) (voir photo).

La migration a semble-t-il commencé chez le Rossignol philomèle et la Fauvette des jardins.

Quant à ce jeune Rougequeue à front blanc, son plumage tacheté trahit sa parenté avec le Rossignol et le Rougegorge (voir photo).

A noter le contrôle intéressant d'une jeune Rousserolle effarvatte que nous avions baguée il y a 14 jours (14 juillet). Elle volait à peine avec ses rémiges primaires encore en fourreau. Aujourd'hui, elle a terminé la croissance de ses plumes de vol et entame même la mue de certaines de ses tectrices. Elle se nourrit seule désormais et a perdu un gramme en deux semaines (10,6 g contre 11,6).

Heureusement, la roselière regorge de pucerons. Ce sont eux qui attirent tous ces jeunes passereaux insectivores !

 

 

 

 

 

14 juillet 2018

47 captures

Les jeunes Rousserolles effarvattes se répandent maintenant un peu partout. Elles sont très reconnaissables à leur manteau plus roux que celui des adultes et à leur gueule jaune (orange chez l'adulte) (voir photo).

Certains jeunes Rossignols philomèles ont presque terminé leur mue post-juvénile (photo, à gauche) tandis que d'autres présentent encore des grandes couvertures en mue (photo, à droite). Les grandes couvertures juvéniles, non muées, ont une tache claire au bout.

Les Rossignols adultes sont désormais très discrets car la mue les handicapent aussi...

 

 

Juin 2018 

Une des quatre jeunes Fauvettes des jardins que nous avons baguées en 2017 a été contrôlée par un autre bagueur, bien loin de notre site d'étude :

 

la Fauvette des jardins n°408, baguée dans sa première année le 19 août 2017 a parcouru les 1456 kilomètres qui nous séparent de Silves, au Portugal, en 44 jours (contrôlée le 2 octobre 2017) !

Belle performance pour un oiseau âgé de quelques mois seulement.. peut-être originaire d'une contrée plus nordique et en route pour l'Afrique subsaharienne !

 

 

 

 

23 juin 2018

33 captures

Tandis que les jeunes Rousserolles effarvattes tardent à sortir des nids, les jeunes fauvettes et rossignols apparaissent un peu partout.

Certaines jeunes Fauvettes à tête noire arborent une calotte brune teintée de noir (voir photo) : nul doute que la prochaine mue fera apparaître une calotte bien noire chez ces jeunes mâles !

Chez le Rossignol philomèle, les mâles adultes sont en pleine mue de leurs rémiges primaires tandis que les femelles attendent pour cela la fin de la nidification....

Belle surprise aujourd'hui : la capture d'une femelle de Gobemouche noir (photos). Cet adulte est en pleine mue postnuptiale (score primaire = 16 sur 50) et n'a même plus de rectrices... Elle a certainement niché - ou tenter de nicher - car elle présente sur l'abdomen une plaque incubatrice en phase de fermeture.

Le mystère quant à son origine géographique reste entier : s'agit-il d'un nicheur solognot (les sites de nidification les plus proches sont à 40 kilomètres, en Loir-&-Cher) ? du Massif de Fontainebleau ? ou de bien plus loin encore ?

 

 

 

 

16 juin 2018

65 captures

Les mâles d'Hoplies bleues illuminent les bords de Loire. Ces coléoptères bleu turquoise apparaissent au mois de juin, sur les feuilles des baldingères (photo).

De nombreuses jeunes Fauvettes grisettes sont baguées aujourd'hui...   Et c'est la première fois qu'une grisette (femelle), baguée ici durant sa première année (en juillet 2017), est contrôlée en tant qu'adulte nicheuse (photo).

Un nouveau "vétéran" est contrôlé aujourd'hui : un mâle de Rousserolle effarvatte, né et bagué en 2013, est toujours présent et mène à bien une nouvelle nichée. Il est donc dans sa 6ème année et est le deuxième plus vieux de son espèce sur le site (photo).

Les jeunes pouillots, fauvettes, merles et mésanges commencent à s'émanciper. Chez le Rossignol philomèle, les mâles adultes commencent la mue de leurs rémiges primaires.

 

 

 

 

2 juin 2018

81 captures

La doyenne du jour (voir photo) est une Fauvette des jardins qui a atteint sa 8 ème année civile (au moins). Ce mâle, bagué adulte le 8 mai 2012 à moins de 500 mètres du lieu où nous le contrôlons aujourd'hui, devient ainsi le deuxième plus vieil oiseau du SPOL (après un Rossignol qui est dans sa 9 ème année) !

D'autres commencent tout juste leur vie : deux Rossignols philomèles à peine volants (photo), issus de la même nichée, sont bagués aujourd'hui. Seulement 5 à 6 % des jeunes rossignols nés et bagués sur le site sont retrouvés ensuite à l'âge adulte.

Une capture peu fréquente : celle d'un mâle d'Hirondelle rustique (photo) venu des fermes voisines pour se nourrir au dessus de la roselière.

A noter que le couple d'Hypolaïs polyglotte du secteur a, lui aussi, été bagué (mâle en photo).

 

 

 

 

12 mai 2018

32 captures

Les sylvidés migrateurs s'installent à nouveau sur leurs territoires de nidification : Fauvettes des jardins (voir photo) et grisette, Rousserolles effarvattes sont chaque jour plus nombreuses.

 

Pontes et couvaisons sont en cours chez les trois Fauvettes, le Pouillot véloce, le Rossignol philomèle, le Merle noir...

Soulignons le contrôle d'une femelle de Merle noir née en 2013 (1435 jours de port de bague, très près du record local) et le contrôle d'une femelle de Pouillot véloce née sur le site l'année dernière.

1,6 % des Pouillots véloces bagués durant leur premier été sont retrouvés nicheur les années suivantes.

 

 

 

 

1er mai 2018

29 captures

La capture et le baguage de 4 Etourneaux sansonnets nous a permis de bien observer la différence de couleur du bec entre les deux sexes : base de la mandibule inférieure bleutée chez le mâle (à gauche), jaune chez la femelle (à droite).

Et, pour le plaisir des yeux : portrait d'une espèce rarement capturée dans les buissons, la Grive draine (mâle adulte en photo).

 

 

 

 

14 avril 2018

52 captures

Un nouveau record de durée de port de bague est battu avec le contrôle d’un mâle de Troglodyte mignon. Visiblement attaché à son territoire, il avait été bagué le 1er novembre 2014 (déjà adulte) à l’endroit où il a été contrôlé aujourd’hui - 1260 jours, soit 3 ans, 5 mois et 13 jours plus tard -.

Il entame ainsi sa 6 ème année civile (et sa 5 ème saison de reproduction au moins). Il est doyen des Troglodytes du secteur ! Le record européen est de 6 ans et 9 mois de port de bague.

A noter que ce Troglodyte présente quelques tectrices blanches sur le côté droit de la tête (voir photo). Curieusement, un autre Troglodyte (en photo sur la page « maladies »), également présent dans ce secteur en 2014, avait lui aussi des tectrices blanches, mais sur le côté gauche de la tête (lien de parenté ?)…

Autre contrôle intéressant : celui d’un mâle d’Accenteur mouchet (voir photo) bagué depuis peu de temps (le 31 mars dernier) mais qui se trouvait alors dans un autre secteur du site, à environ 1300 mètres de là. Signe que les nicheurs, même cantonnés, peuvent quitter leur territoire et se déplacer à petite distance…

Les pontes ont commencé chez le Merle noir, la Grive musicienne, la Fauvette à tête noire, la Mésange bleue et le Pinson des arbres.

Et, pour finir, parmi les migrateurs du jour : un Pouillot fitis (voir photo)…

 

 

 

 

12 avril 2018

Un des Chardonnerets élégants que nous avions bagué durant le SPOL mangeoire a été retrouvé à l'étranger, apportant ainsi des informations précieuses sur le comportement hivernal de cette espèce.

Ce mâle avait donc été bagué le 27 février 2016 à Cléry-Saint-André : né en 2015, il passait son premier hiver dans ce village du Centre de la France.

Deux ans plus tard, le 4 février 2018, devenu adulte, il hivernait en Irlande du Nord, à quelques kilomètres de Belfast, dans un milieu très champêtre (voir la photo du site, en été). C'est là qu'il a été trouvé mort par un habitant, durant la petite vague de neige qu'ont connu nos pays.

C'est la preuve que les hivernants peuvent changer de quartier d'hiver (930 kilomètres séparent les deux sites), peut-être en fonction de leur âge (?).

A noter que 3 Chardonnerets (dont au moins deux jeunes) bagués en Angleterre ont déjà  été contrôlés en 2010, 2014 et 2017 dans le cadre de ce SPOL mangeoire, confirmant que les Iles Britanniques fournissent à notre Val de Loire un gros contingent d'hivernants.

 

 

 

 

7 avril 2018

36 captures

L’arrivée des Fauvettes à tête noire se poursuit avec le passage de migrateurs qui présentent une adiposité (réserves de graisse) élevée (jusqu’à 6 degrés sur les 9 que comptent l’échelle de Busse). Mais certains nicheurs locaux sont déjà arrivés, comme ce mâle, contrôlé aujourd'hui, qui avait bagué sur le site le 29 avril 2017.

Fait exceptionnel concernant cette espèce au printemps : la capture d’une femelle  avec ses deux rémiges primaires n°7 en mue (en tout cas plus courtes d'un tiers par  rapport aux autres primaires ; je n'ai pas eu le temps de vérifier la présence de fourreau à la base) ! Si certaines rémiges secondaires sont parfois remplacées au printemps, les rémiges primaires ne le sont qu'en été, après la reproduction.

Les premiers Rossignols philomèles de la saison 2018 sont bagués aujourd’hui (voir photo).

Un Pouillot véloce a le plumage autour du bec largement maculé de nectar et de pollen (voir photo), provenant très probablement des eucalyptus que ce migrateur a rencontré en Espagne. Une Fauvette à tête noire présente également ce que l’on appelle une « corne de pollen ».

Certaines espèces sont particulièrement bien suivies par le protocole SPOL : ainsi, sur les 6 Mésanges bleues capturées aujourd’hui, 5 portent déjà une bague. L’une d’elle fait preuve de sédentarité et de fidélité au site d'étude : il s’agit d’un mâle qui a été bagué le 2 juillet 2016, quelques semaines après sa naissance, et qui avait déjà été contrôlé le 3 décembre de la même année à près d’un kilomètre de là. Nous le retrouvons aujourd’hui, cantonné avec une femelle, non loin de son lieu de naissance.

 

 

 

 

31 mars 2018

32 captures

Aujourd'hui, contrôle d'un "vieux" Grimpereau des jardins : bagué le 18 octobre 2014, lors de son premier automne, ce jeune mâle bat le record de port de bague enregistré sur le site (1260 jours) et entame sa cinquième année d'existence. Depuis la première capture, il a été contrôlé 3 fois dans un périmètre long de 1200 mètres environ.

Deux autres Grimpereaux, formant peut-être un couple, ont également été capturés. Le bec du mâle (à gauche sur la photo) est sensiblement plus long, et son sourcil semble plus blanc.

 

 

24 février 2018

103 captures

Dernière séance du SPOL mangeoire pour cet hiver 2017-18 qui finit sur une note nettement plus froide.

Les oiseaux du jour sont le Tarin des aulnes (25 captures aujourd’hui) et le Serin cini (1 capture ; en photo : détail du plumage du dos - mâle -).

Premier bilan rapide de ce SPOL hivernal : nous avons contrôlé cet hiver 25 % des Rougegorges que nous avions bagués les deux hivers précédents mais seulement 6,2 % des Moineaux domestiques, 7,9 % des Mésanges bleues et 4,8 % des Mésanges charbonnières !

 

 

17 janvier 2018

 

40 captures

 

Deuxième session du SPOL mangeoire : la pluie nous a contraints à modifier notre technique de capture. Mais pas moins de 5 Chardonnerets et 35 Tarins des aulnes ont été bagués aujourd’hui !

 

Cela nous a permis de nous familiariser avec les critères d’âge, et notamment les limites de mue au sein des grandes couvertures chez le tarin (voir photos).

 

 

27 janvier 2018

 

14 captures.

 

Matinée et séance très …. hivernales !  Mais des contrôles tout de même riches d’enseignements sur l’hivernage chez 2 espèces.

 

Tout d’abord avec cette femelle d’Accenteur mouchet (photo) dont la sédentarité ne peut être contestée ! Elle avait été baguée ici même le 6 juin 2015, en tant qu’adulte nicheur. Elle semble donc passer l’hiver sur le même territoire et entame sa 6ème année civile au moins.

 

Autre constat intéressant : le 18 novembre 2017, nous avions capturé 10 jeunes Rougegorges familiers dans ce même secteur. Nous avons retrouvé aujourd’hui 3 de ces 10 Rougegorges hivernants… Et tous ont pris du poids (15,9 à 17,3 grammes en novembre, 18,7 à 20,3 en janvier) !

 

En prime, une photo de femelle de Bruant des roseaux, juste pour la beauté de son plumage.

 

 

6 janvier 2018

82 captures; 2ème séance du SPOL mangeoire.

Encore 3 Sizerins cabarets dans les filets !

 

A  noter le contrôle de « vieilles » Mésanges (bleue et charbonnière), baguées durant l’hiver 2015-16.

 

9 décembre 2017

148 captures

Première session du SPOL mangeoire 2017-18 !

101 oiseaux ont été bagués et 16 contrôles inter-hivernaux ont été réalisés aujourd’hui. Les doyens de la séance, bagués durant l’hiver 2015-16, sont deux Mésanges bleues, un Rougegorge familier et un Moineau domestique.

Mais le contrôle du jour est sans conteste celui d’un jeune Rougegorge (photo) que nous avions bagué le 30 septembre dernier dans le cadre du SPOL « nicheurs et hivernants des bords de Loire » à la Réserve Naturelle de Saint-Mesmin. Les 2 sites d’étude sont distants, à vol d’oiseau, de 7,5 kilomètres ! Ce contrôle éclaire donc un peu le comportement « migratoire » des jeunes Rougegorges bagués en automne dans la région.

Les « oiseaux rares »  de la séance seront une bande de 12 Sizerins que nous avons eu la chance de voir de près !  Les deux espèces (Sizerin cabaret et Sizerin flammé boréal)  composent ce petit groupe, ce qui nous a permis de comparer les plumages.

A noter également la capture d’un Tarin des aulnes au plumage inhabituel, partiellement albinos sur la tête (photo).

 

25 novembre 2017

70 captures

Cet automne a amené dans nos régions des mésanges et des fringilles venus du Nord de l'Europe. Les Bouvreuils pivoines sont ainsi plus nombreux que d'habitude dans les buissons des bords de Loire.

Deux femelles sont baguées aujourd'hui : les photos montrent le plumage d'une jeune femelle (la flèche rouge matérialise la limite de mue au sein des grandes couvertures, typique d'un oiseau de première année).

Parmi les "vieux contrôles" réalisés aujourd'hui figurent une Mésange à longue queue et une Grive musicienne dans leur 5ème année ainsi qu'un Troglodyte dans sa 4ème année.

Parmi les Pouillots véloces qui arrivent désormais, on observe des adultes au plumage très proche de celui du Pouillot de Sibérie (photo), bien gris avec seulement quelques touches de vert (frange des rémiges secondaires) et une légère barre alaire pâle....

18 novembre 2017

97 captures

En cette fin d’automne, la frênaie et la fruticée attirent beaucoup de petits passereaux - et leurs prédateurs ! - : Mésanges bleues et à longue queue, Troglodytes, Roitelets et encore quelques Fauvettes à tête noire.

La mue est pratiquement terminée : les dernières tectrices en mue sont notées chez les mésanges, le Troglodyte, le Rougegorge et l’Accenteur mouchet.

La séance a été marquée par la capture de plusieurs espèces « peu communes » dans nos filets : Epervier d’Europe (jeune femelle), Bouvreuil pivoine, Grosbec cassenoyaux (jeune mâle) et Sittelle torchepot (femelle adulte) (photos C.Maurer et R.Hardouin).

28 octobre

65 captures

  

Un « vieux » Bruant des roseaux est contrôlé aujourd’hui : ce mâle nicheur (photo), né en 2013, a été bagué le 12 juillet 2014. Il est désormais dans sa cinquième année civile et se prépare à passer l’hiver. Va-t-il demeurer dans la région ou partir beaucoup plus loin ? Difficile de le savoir sans contrôle intermédiaire !

 

Pour l’heure, il fréquente des bruants qui, eux, viennent très certainement d’ailleurs…

 

Bonne nouvelle : la Bouscarle de Cetti signe son retour sur notre site SPOL !

 

Plus aucun indice de présence n’avait été enregistré depuis février dernier et l’espèce n’a sans doute pas niché ici au printemps. Mais aujourd’hui, une femelle de première année a été capturée et baguée (photos). C'est même le seul représentant de la famille des Sylvidés capturé aujourd'hui.

Pour finir, nous venons de dépasser le total de 7000 captures depuis le début du programme.

14 octobre

39 captures

Les Pouillots véloces se font beaucoup plus rares, ce qui augmente la sensation de "changement de saison" malgré le beau temps persistant.

Les Pinsons des arbres, tel ce jeune mâle de première année au plumage automnal (photo), visitent les érables de la forêt alluviale pour se nourrir de leurs samares.

L'examen de la couleur de l'iris aide à déterminer l'âge de beaucoup de passereaux, comme ces deux jeunes Accenteurs mouchets (photo).

Et une découverte devenue rare ces dernières années : celle d'un nid de Rat des Moissons Micromys minutus (photo) !

7 octobre

45 captures

Les premiers Accenteurs mouchets (photo) venus du nord arrivent, poussant l’arrière garde des Fauvettes à tête noire, essentiellement composée de mâles.

Alors que les sylvidés disparaissent les uns après les autres, les mésanges et les fringilles, tels cette femelle de Pinson des arbres (photo) les remplacent.

Le contrôle interannuel le plus intéressant de cette séance est celui d’une femelle de Mésange bleue (photo), née sur le site l’année dernière (baguée le 10 juillet 2016, avant sa mue postjuvénile). Aujourd’hui, après 454 jours de port de bague et une saison de reproduction, elle a été contrôlée en compagnie de jeunes de l’année qui sont peut-être les siens (?)…

Seulement 7,8 % des jeunes Mésanges bleues baguées durant leur premier été sont ensuite contrôlées à l'âge adulte...

30 septembre

 

26 captures

La forte pluie nocturne a douché l’enthousiasme des passereaux….

Les Fauvettes à tête noire sont pourtant encore nombreuses dans les buissons.

La mue est bientôt terminée : sur 26 passereaux examinés aujourd’hui, seulement 9 ont encore des tectrices en fourreau…

A noter deux contrôles notables réalisés aujourd’hui : une femelle de Merle noir née en 2013 et baguée en mai 2014, contrôlée aujourd’hui après 1218 jours de port de bague, sans contrôle intermédiaire (le « doyen » a porté sa bague pendant au moins 1490 jours).

Ainsi qu’une femelle de Mésange charbonnière (photo), baguée adulte le 26 septembre 2015 (contrôlée 7 jours plus tard) et contrôlée à nouveau aujourd’hui après 735 jours de port de bague. Vient-elle dans ce secteur seulement après la nidification, par exemple pour réaliser sa mue ?

23 septembre 2017

 

64 captures

 

Tandis que le flux migratoire de Fauvettes à têtes noires continue, les premiers Rougegorges familiers arrivent : 10 – tous des jeunes de l’année - sont bagués aujourd’hui… (voir photo).

 

Une femelle de Tarier pâtre est capturée et baguée (voir photo). Cet adulte est sur le point de terminer sa mue postnuptiale, comme la majorité des passereaux adultes examinés aujourd’hui.

 

Parmi les contrôles réalisés aujourd’hui, celui d’un Pouillot véloce d’origine locale se distingue : un mâle qui a été bagué le 15 août 2015, lors de son premier été (avant sa mue postjuvénile), a été contrôlé aujourd’hui, 770 jours plus tard. A noter que sa masse a légèrement diminué (7,6 grammes contre 8,2 il y a deux ans), effet sans doute de la nidification et de la mue (presque terminée).

 

Ce mâle, qui est donc né ici et qui a réalisé 2 saisons de nidification, est le deuxième Pouillot véloce le plus « vieux » du site (le record est à 1120 jours pour un individu belge qui a été contrôlé le 12 novembre 2016).

9 septembre 2017

95 captures

Sur 3 oiseaux capturés aujourd’hui pour être bagués, 2 sont des jeunes de l’année !

La migration des Fauvettes à tête noire et des Pouillots véloces bat son plein. Dans les buissons, on trouve aussi l’arrière-garde des Fauvettes des jardins, Fauvettes grisettes, Pouillots fitis et Rossignols philomèles…

Deux migrateurs rarement capturés ici les accompagnent : un Gobemouche gris (1 ère capture pour le site d’étude) et une Fauvette babillarde (3 ème capture). (Voir les photos de Cyril Maurer).

A noter également la capture d’une jeune femelle de Merle noir qui effectue une mue de quelques grandes rémiges primaires (RP2-3-4). La mue de ces plumes reste exceptionnelle chez les jeunes nés dans l’année et, normalement, seuls les adultes muent leurs plumes de vol avant l’hiver.

26 août 2017

96 captures

Cette seconde journée consacrée au SPOL Hirondelles, après celle du 24 juin, a permis de réaliser 96 captures, dont une grande part d’adultes encore occupés à nourrir les deuxièmes nichées.

Chez les Hirondelles de fenêtre, la mue postnuptiale est bien entamée, voire terminée chez celles qui ne réalisent qu’une mue partielle avant la migration. Suite à cette mue des tectrices, elles présentent un croupion qui n’est plus blanc, mais largement maculé de brun. Leur gorge est également lavée de brun pâle (voir photos, à comparer avec les photos de juin).

Quelques unes remplacent aussi certaines rémiges tertiaires : les tertiaires neuves apparaissent alors bordées de blanc (photo, flèche rouge). Un adulte, sur 69 capturés aujourd’hui, entame même une mue de ses rémiges primaires (RP9 et 10).

Le nombre total d’hirondelles baguées ou contrôlées cette année s’élève à 125 Hirondelles de fenêtres (113 adultes et 12 jeunes) et 45 Hirondelles rustiques (32 adultes et 13 jeunes).